Davantage de police locale dans les quartiers 

Le sous-effectif structurel de la police locale sera abordé prioritairement, notamment par la création d’une école de police régionale. Par ce manque de capacités, on constate au sein du corps de police une évolution vers davantage de centralisation et moins de présence dans le quartier. Par ailleurs, notre police perd beaucoup de temps dans l’encadrement de manifestations, de gros événements et de sommets internationaux. Les agents de quartier perdent, à leur tour, beaucoup de temps avec l’administration. L’agent de quartier doit passer plus de temps dans le développement d’un solide réseau dans son quartier et avoir des antennes partout (crucial pour capter, par exemple, d’éventuels signes de radicalisation). La capacité supplémentaire doit être affectée de manière très visible; davantage d’agents en rue (pas à leur bureau),  maintien de l'ordre lors de petits événements et pour les infractions routières et les comportements inciviques (harcèlement, dépôts clandestins, bruit...). Cet effectif supplémentaire se composera d’agents de police qui connaissent bien le quartier et ses habitants; qui peuvent développer un lien avec ceux-ci et qui se sentent, par conséquent, responsables. Dans le piétonnier, il y aura une permanence en rue 24h/24