Mise en place d'une politique pour la gestion des terrasses 

Dans le centre, différentes fonctions se regroupent, chaque morceau de l’espace public doit être partagé. Ce n’est pas grave, cela fait partie intégrante d’une ville vivante qui ne dort jamais. Mais l’équilibre est le mot-clé. Il n’est pas nécessaire de recouvrir chaque mètre carré d’espace public avec des tables et des parasols. Parfois, c’est comme si la Ville ne refusait aucune demande d’installation de terrasse. Et c’est là tout le problème, pas le fait qu’il y ait des terrasses, mais le fait qu’elles soient installées partout et chassent ainsi les autres occupations de l’espace public. Il y a des endroits à Bruxelles où les habitants se rassemblent en masse par nature : la Place Sainte Catherine, est un endroit de ce type, et les bassins d’eau avec la fontaine Anspach sur le Quai au Bois à Brûler aussi. Lorsqu’il n’y a pas d’eau, les parents laissent leurs enfants courir dans les bassins et lorsqu’il y a de l’eau, les bords des bassins sont spontanément remplis de centaines de Bruxellois qui viennent s’y « poser », lire, se rencontrer, manger des glaces. C’est bien. C’est précisément cela qui fait le charme de cette ville