Filippo Orlando

J’habite  dans le quartier Sainte Catherine.
Je suis né et j'ai grandi en Toscane, en Italie.

J'ai étudié les sciences politiques à Florence, et politique publique européenne à Paris et à Londres. Je suis venu à Bruxelles en 2005 en tant que stagiaire. Je suis tombée amoureux de la ville qui est devenue une seconde maison, que je ne l’ai jamais quittée depuis !

Aujourd'hui, je suis  gestionnaire de compte pour une entreprise multinationale belge de conseil en efficacité économique et politique.

 

Je suis membre du parti démocrate italien. 

 

Plus récemment, j'ai décidé de m'engager dans la politique bruxelloise. Je pense qu'il est essentiel que toutes les personnes à Bruxelles, y compris les non-Belges, s'intéressent à la vie de notre ville et y prennent leur part de responsabilité. 

Mes priorités pour Bruxelles sont : 

  • Toutes les écoles bruxelloises devraient être le lieu où la diversité, l’inclusion et la cohabitation sont enseignées comme valeurs fondamentales. 

  • Le multilinguisme en tant qu’identité culturelle devrait être renforcé, l’objectif étant la maîtrise de trois langues (français, néerlandais et anglais) pour tous les étudiants. Cela devrait être facilité par l’échange d’enseignants de langue maternelle et la méthode de l’immersion. 

  • L'approche multilingue devrait également devenir la norme dans l'organisation de l'administration de Bruxelles. L'anglais devrait progressivement trouver sa place en tant que langue parlée par les services de la commune, et toutes les informations importantes en ligne et hors ligne devraient être disponibles en anglais. 

  • La sécurité des minorités vulnérables doit être garantie en renforçant la présence de la police dans les rues, pour éviter le harcèlement et les agressions.

  • La ville devrait promouvoir un plan cohérent d'urbanisme, en fixant des règles pour que les entreprises privées s'assurent que chaque quartier dispose d'un équilibre adéquat entre logements sociaux, unités de revenus plus élevées, espaces verts et espaces publics entièrement intégrés dans des projets agréables et de qualité. Il existe de bonnes pratiques en Europe où cela est fait, inspirons-nous en et appliquons-les ici.

  • Pour obtenir une simplification administrative,  nous pouvons et nous devons renforcer notre coordination avec la région au sein des compétences que nous partageons, même si cela pourra avoir comme conséquence, de renoncer ou de ne pas intervenir.

  • De même, nous devons créer une synergie dynamique avec les 18 autres communes afin d'apporter des solutions pertinentes collectives tant au niveau urbain qu'au niveau du citoyen où il y a cette volonté de faciliter les procédures administratives et  répondre aux demandes plus rapidement. Cette mise en commun avec la région et les autres municipalités ira de pair avec une numérisation générale des procédures et des registres de la population.

  • Pour une meilleure planification urbaine, il faut un processus plus transparent, compétitif et participatif concernant les marchés publics, afin d'attirer les plus grandes compétences, les talents et de garantir le meilleur rapport qualité / prix.
    Tous les projets, de grande importance, publics ou privés, publiés sur un seul site web à partir l’étape de la réflexion.

  • Il faut plus de collaboration avec la région pour augmenter la cohérence, y compris une coopération plus régulière avec le “Maître Architecte” (l’acteur régional chargé d’assurer la qualité des projets publics).

  • Le “pentagone” manque d’espaces verts, la ville doit identifier des projets pour en créer de nouveaux dans le centre.

  • La ville doit aussi mieux protéger son patrimoine et son tissu urbain, en faisant un inventaire des sites d’intérêt. Au-delà de la simple notion de bâtiment “classé”, elle doit combattre la spéculation et, dans beaucoup des cas, préférer la restructuration et la régénération à la démolition.